La tension monte entre Cheikh Sabaly et le FC Metz. L’attaquant sénégalais, sous contrat jusqu’en 2026, refuse de s’entraîner pour forcer son départ vers Middlesbrough (Championship). Une attitude jugée inacceptable par le directeur sportif messin, Frédéric Arpinon, qui a fermement recadré son joueur.
Un boycott qui ne passe pas
Capitaine lors de la défaite face à Strasbourg (0-1), Sabaly a ensuite séché les entraînements de la semaine, manquant le déplacement à Lyon (0-3) alors qu’il était annoncé dans le groupe. Une décision volontaire, motivée par son souhait de rejoindre l’Angleterre. « Il n’a pas voulu s’entraîner, voilà pourquoi il n’a pas joué », a confirmé Arpinon dans Le Républicain Lorrain.
La fermeté de la direction
Le dirigeant messin a rappelé que l’attaquant était sous contrat et qu’il ne partirait pas tant que le club n’aurait pas trouvé un accord satisfaisant :
> « Ce n’est pas lui qui commande. Il est sous contrat, il fera ce que le club décidera. S’il veut continuer la grève, très bien. Mais il ne partira pas tant que Metz n’y trouvera pas son compte. »
Une déception humaine
Arrivé en 2018 en provenance de Génération Foot, Sabaly est l’un des visages historiques de l’effectif. Prolongé en 2022 jusqu’en 2026, il est aujourd’hui critiqué pour son comportement. « Par rapport à son passé ici, il n’aurait jamais dû agir ainsi. Ce sont des choses inacceptables », a regretté Arpinon, rappelant que Metz avait déjà adopté la même fermeté dans des cas similaires.
Le bras de fer est lancé : Cheikh Sabaly devra soit patienter jusqu’à un accord entre Metz et Middlesbrough, soit se résoudre à rester en tribune.
