Tout a commencé bien loin des stades anglais.
À seulement un an, lors d’un voyage au Sénégal, Iliman Ndiaye reçoit son premier ballon des mains de son grand-père.
“Ça a commencé au Sénégal. À 1 an, mon grand-père me voyait kicker tout ce qui traînait. Il m’a acheté mon premier ballon, et je ne l’ai plus lâché.”
De retour en France, son père prend le relais. Les séances d’entraînement deviennent un rituel quotidien.
“On allait sur le terrain et on jouait sans arrêt. À 5-6 ans, on commençait à dribbler.”
Mais la relation père-fils va bien au-delà du football classique. Ancien danseur, le père d’Iliman mêle danse et ballon, inventant des exercices uniques :
“Il essayait des pas de danse avec le ballon et les recréait. Ça a marché.”
Chaque geste, chaque progrès est filmé.
“Il filmait tout, de mes premiers matchs jusqu’à pro. Ça m’aidait à m’améliorer.”
Pendant que ses sœurs se tournent vers l’athlétisme ou la musique, Iliman, lui, n’a qu’une idée en tête :
“Il m’a demandé si je voulais faire un instrument. J’ai dit non, je veux juste jouer au football.”
Une passion née dans un salon sénégalais, façonnée sur les terrains français, et portée par la créativité d’un père qui a su transformer la danse en art du dribble.
