France – Sénégal : Bixente Lizarazu met les Bleus en garde avant le choc contre les Lions

Auteur : Jongante
Date : 16 juin 2026

À quelques heures de l’entrée en lice de la France face au Sénégal en Coupe du monde 2026, l’ancien international français Bixente Lizarazu a lancé un avertissement clair aux Bleus. Champion du monde 1998 et consultant pour Franceinfo, l’ex-défenseur estime que l’équipe de Didier Deschamps devra considérablement hausser son niveau pour éviter une mauvaise surprise contre les Lions de la Teranga.

Alors que la rencontre ravive forcément le souvenir du traumatisme de 2002, Lizarazu appelle surtout à se concentrer sur le présent et sur les véritables forces du Sénégal actuel.

« Il faudra se méfier du Sénégal »

Pour l’ancien latéral gauche des Bleus, le Sénégal fait aujourd’hui partie des nations africaines les plus redoutables sur la scène internationale.

« Il va falloir se méfier du Sénégal. Avec le Maroc, cette équipe est la meilleure équipe d’Afrique ».

Un hommage important venant d’un joueur qui avait lui-même vécu la défaite historique de la France contre les Lions (1-0) lors du match d’ouverture de la Coupe du monde 2002.

Une France encore fragile défensivement

Bixente Lizarazu s’est également montré prudent sur l’état de forme affiché récemment par les Bleus, notamment après certaines difficultés aperçues lors des matchs de préparation.

L’ancien défenseur a notamment évoqué les problèmes défensifs rencontrés face à la Côte d’Ivoire, un adversaire qui avait mis en difficulté la France en transition.

« On a joué dernièrement contre la Côte d’Ivoire et nous avons souffert défensivement. Il faudra faire attention à ne pas avoir les mêmes difficultés et se préparer en conséquence ».

« Il faut monter le curseur »

Selon Lizarazu, les matchs amicaux ne suffiront pas pour affronter un adversaire aussi athlétique, intense et organisé que le Sénégal.

« Didier Deschamps a dit qu’il fallait monter le curseur. Il va falloir qu’on monte le curseur par rapport aux matchs amicaux ».

Le piège du premier match

Lizarazu rappelle aussi qu’un premier match de Coupe du monde reste toujours particulier, avec de nombreux paramètres à gérer : climat, pelouse, sensations physiques ou encore pression psychologique.

« Tant qu’on n’a pas commencé la compétition, on ne sait pas. C’est toujours comme ça au début d’une compétition ».

Même si le spectre de 2002 reste présent dans les mémoires, l’ancien joueur refuse toute comparaison excessive avec le passé.

« C’était il y a 24 ans, beaucoup de choses ont changé. Ce n’est pas le même entraîneur, ce ne sont pas les mêmes joueurs. Ce qui est important, c’est ce qui se passe aujourd’hui ».

Une prudence française qui témoigne du respect accordé au Sénégal avant ce choc très attendu au MetLife Stadium.

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