Pape Thiaw reste combatif après la défaite contre la Norvège : « Il nous reste un match »

Par Jongante

Après la défaite du Sénégal face à la Norvège (3-1), Pape Thiaw a affiché un discours lucide mais combatif. Le sélectionneur des Lions a reconnu la supériorité norvégienne sur certains aspects du jeu, tout en gardant l’espoir avant le dernier match décisif contre l’Irak.

Malgré la déception, le technicien sénégalais refuse de baisser les bras et appelle son groupe à rester mobilisé jusqu’au bout.

Une Norvège très efficace

Pape Thiaw a d’abord souligné l’efficacité de la Norvège, notamment dans les moments clés de la rencontre.

« Un match difficile face à une équipe de Norvège qui nous a posé beaucoup de problèmes et qui a été très efficace. »

Le sélectionneur estime que les moments où les Lions ont encaissé ont lourdement pesé dans l’issue du match.

« Elle nous a marqué à des moments où c’est le pire moment pour encaisser des buts, surtout lorsqu’on prend un but juste avant la mi-temps. »

Le deuxième but a fait très mal

Au retour des vestiaires, le Sénégal espérait revenir avec de meilleures intentions. Mais le deuxième but norvégien a rapidement cassé cette dynamique.

« Et au retour des vestiaires, au moment où on commençait à se retrouver, on encaisse encore un deuxième but. »

Un coup dur dont les Lions n’ont jamais réellement réussi à se remettre.

Soutien total à ses joueurs

Malgré la frustration, Pape Thiaw a tenu à protéger son groupe.

Le sélectionneur a préféré encourager ses joueurs plutôt que de pointer du doigt certains individus.

« Maintenant, il faut les féliciter. Moi, j’encourage mes joueurs. »

Garder espoir jusqu’au bout

Pour Pape Thiaw, tout n’est pas terminé.

Le Sénégal reste en vie mathématiquement et doit désormais se concentrer sur son dernier rendez-vous face à l’Irak.

« Il nous reste un match. Il faut être focalisés sur cette dernière rencontre, aller la jouer à fond pour prendre les trois points et espérer. »

Dans cette Coupe du monde, le Sénégal joue désormais sa survie sur 90 minutes. Face à l’Irak, il n’y aura plus de marge d’erreur.

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