À seulement 10-11 ans, Iliman Ndiaye portait déjà ses rêves plus haut que les doutes.
Après avoir joué en France, à Rouen et à Marseille, puis au Sénégal, le jeune milieu offensif part en Angleterre pour tenter sa chance. Southampton, Reading, Tottenham, Chelsea, Crystal Palace… les essais s’enchaînent, mais les portes restent closes.
Les paroles aussi, dures, blessantes :
“Les gens disaient à mon père, en face de moi : ‘Il ne deviendra jamais un joueur de football.’”
Pendant deux ou trois ans, Ndiaye voit les autres jeunes arriver, être retenus, partir signer ailleurs. Lui, reste dans l’attente, incompris.
“Tout le monde se demandait pourquoi ils ne me prenaient pas encore. À la fin, ils m’ont dit – ma mère était là, mon père était là – ‘Nous n’allons pas te signer.’ J’étais ému… mais j’ai toujours cru que ça arriverait.”
Cette foi en lui-même, Ndiaye ne l’a jamais perdue. Reparti de zéro, il travaille sans relâche, enchaîne les entraînements avec son père, avant de gravir chaque échelon : Boreham Wood en National League, Sheffield United, Marseille, et aujourd’hui Everton.
Son parcours est devenu un symbole de persévérance celui d’un garçon qu’on disait perdu pour le football, mais qui n’a jamais cessé d’y croire.
Iliman Ndiaye les gens disaient à mon père “Il ne deviendra jamais footballeur” : comment Ndiaye a transformé les rejets en force
