À quelques jours du quart de finale entre le Sénégal et le Mali, prévu le 9 janvier 2026 à 16h00 à Tanger, une déclaration du sélectionneur malien Tom Saintfiet a retenu l’attention.
« Pour moi, on peut être champion d’Afrique sans gagner un match au bout des 90 minutes », a déclaré le technicien belge, avec une pointe d’ironie. Une phrase révélatrice d’une approche pragmatique, où la gestion du temps, la solidité mentale et les tirs au but peuvent devenir des armes décisives.
Un avertissement indirect aux Lions
Côté sénégalais, cette sortie médiatique sonne comme un avertissement. Les Lions de la Teranga sortent d’un huitième de finale remporté face au Soudan (3-1), mais avec des lacunes visibles : entames de mi-temps ratées, défense parfois fébrile dans la profondeur et passages de flottement.
Un quart de finale piégeux
Le Mali est connu pour son intensité physique, sa capacité à fermer le jeu et à pousser l’adversaire à la faute. Dans ce contexte, le Sénégal devra faire preuve de rigueur, de patience et surtout d’efficacité pour éviter un scénario à suspense.
L’expérience sénégalaise comme atout
Champion d’Afrique en titre, le Sénégal possède l’expérience des matchs couperets. Face à une équipe prête à jouer sur les détails, les Lions savent que le talent seul ne suffira pas. La maîtrise collective et la concentration sur 90 minutes — voire plus — seront déterminantes.
La déclaration de Tom Saintfiet rappelle une vérité crue de la CAN : le football n’y est pas toujours spectaculaire, mais il est impitoyable. Un message clair pour le Sénégal, qui devra imposer sa loi sans laisser place au hasard.
Auteur : Jongante
Date : 3 janvier 2026
