Les suites de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre le Sénégal et le Maroc continuent de susciter une intense couverture médiatique, notamment dans la presse française, au lendemain de la victoire sénégalaise (1-0 après prolongations).
Plusieurs médias évoquent la menace de sanctions disciplinaires visant le Sénégal. La Confédération Africaine de Football (CAF) a ouvert une enquête afin d’établir les responsabilités liées aux incidents survenus en fin de rencontre, en particulier le retrait temporaire des joueurs sénégalais du terrain.
Certains titres vont plus loin en soulevant des contestations d’ordre réglementaire. Des articles publiés par Foot 365 et Le Figaro s’interrogent sur la possibilité d’une reprogrammation de la finale ou même d’une défaite du Sénégal sur tapis vert, au motif que l’équipe serait rentrée aux vestiaires avant le coup de sifflet final.
La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) est également au centre de cette séquence. Selon plusieurs médias, l’instance marocaine réclame des sanctions et affirme vouloir épuiser tous les recours juridiques possibles auprès de la CAF et de la FIFA. Le différend porte principalement sur le retrait du terrain des Sénégalais après l’attribution d’un penalty en faveur du Maroc.
Le traitement médiatique se distingue par l’emploi de termes particulièrement forts. Foot Mercato évoque notamment un climat de confrontation en titrant que « le Maroc déclare la guerre au Sénégal », tandis que d’autres médias affirment que le Maroc souhaite que le Sénégal « paie très cher » les événements survenus.
Cette accumulation d’articles, mêlant hypothèses juridiques, sanctions potentielles et titres alarmistes, contribue à installer un climat de forte pression médiatique autour de l’équipe sénégalaise, championne d’Afrique, dans les heures et les jours qui ont suivi son sacre.
