Polémique sur l’état de santé des Lions : Jakobs évoque un possible empoisonnement, Gana Gueye dément.

Auteur : Jongante
Date : 25 janvier 2026

Une controverse inattendue a émergé autour de l’état de santé de l’effectif sénégalais, à la suite de déclarations opposées de deux internationaux. Alors que le latéral Ismail Jakobs a publiquement exprimé de lourds soupçons concernant un incident médical survenu au sein du groupe, Idrissa Gana Gueye a tenu à calmer le jeu en réfutant toute thèse d’empoisonnement.

Ismail Jakobs a évoqué un épisode qu’il juge anormal, impliquant trois de ses coéquipiers : Niang, Diatta et Matar Sarr. Visiblement marqué, le joueur a décrit une scène de détresse physique inquiétante. « Je n’ai pas toutes les preuves mais je soupçonne que trois de nos joueurs ont été empoisonnés », a-t-il affirmé.

Conscient de la gravité de ses propos, Jakobs a toutefois nuancé : « Je ne peux pas dire exactement ce qu’il s’est passé, car je n’ai pas toutes les preuves. »

Selon lui, les symptômes observés dépassaient largement le cadre d’une simple intoxication alimentaire. « Il ne s’agissait pas d’une simple intoxication alimentaire avec vomissements ou autre. Ces trois joueurs se sont réellement effondrés ! », a-t-il raconté, avant d’insister : « C’était très effrayant ! Tous les trois étaient incapables de rentrer leurs langues. »

Sans désigner de responsable, Jakobs conclut néanmoins : « Je ne veux accuser personne, mais ce n’était certainement pas un accident… »

Face à ces accusations lourdes de conséquences, Idrissa Gana Gueye a opposé un démenti clair et sans ambiguïté. « Nous n’avons pas été empoisonnés avant la finale », a-t-il assuré, avant de rappeler : « Nous voyageons toujours avec notre propre chef. »

Cette divergence de versions met en lumière deux lectures radicalement différentes de l’événement. D’un côté, une approche émotionnelle et clinique basée sur l’observation des symptômes. De l’autre, une approche institutionnelle s’appuyant sur les protocoles de sécurité de la sélection nationale. Une polémique qui, pour l’heure, reste sans confirmation officielle.

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