“Pas de danses, pas de réseaux sociaux” : Pape Gueye dévoile la discipline secrète des Lions exigée par les cadres

Pape Gueye a levé le voile sur l’un des éléments clés du sacre sénégalais lors de la CAN : l’unité du groupe et la discipline imposée par les cadres.

« Ce que je retiens surtout de cette CAN, c’est qu’on en ressort grandis, enrichis humainement et sportivement. On a une chance incroyable dans cette équipe : on est une vraie famille. Dans certaines sélections, ce n’est pas toujours simple, il peut y avoir des clans ou des tensions. Mais avec le Sénégal, on a cette force d’être soudés. »

Le milieu sénégalais met en avant le rôle central des leaders du vestiaire.

« On a des cadres extraordinaires : Koulibaly, Gana Gueye, Édouard Mendy, Sadio Mané… Quand ils prennent la parole, on sent toute leur expérience. Ils rappellent toujours une chose essentielle : la sélection n’appartient à personne. Le seul objectif, c’est de porter le pays le plus haut possible. »

Avant les rencontres, le message était clair.

« Avant les matchs, leurs discours sont forts. Ils insistent sur le fait de prendre les rencontres une par une et de garder tout le monde concerné, même ceux qui jouent moins. Le coach le répète aussi : tout le monde est important. Et on l’a vu pendant la compétition : ce sont souvent les remplaçants qui ont fait la différence en entrant. »

Gueye souligne également l’intégration des jeunes.

« On a aussi la chance d’avoir une génération de jeunes qui arrive, comme Ibrahima, appelé à seulement 17 ans. On l’a accueilli comme un petit frère. À cet âge-là, on se dit qu’il a toute une carrière devant lui, et ça montre la richesse du football sénégalais. »

Une réunion avant le tournoi a marqué le groupe.

« Il y avait une vraie unité dans les discours. Ce que disait Papé, c’était la même chose que Koulibaly répétait derrière. Avant la compétition, on a eu une réunion importante : les cadres nous ont parlé de la communication, des réseaux sociaux, du comportement à adopter. Ils nous ont demandé de rester sobres. Après les matchs, pas de danse, pas d’excès. Et on l’a respecté jusqu’à la finale. »

Même les habitudes personnelles ont été mises de côté.

« Ce sont des consignes difficiles parfois. Moi, par exemple, j’aime bien faire des lives pour échanger avec les supporters. Mais on comprend que c’est pour le bien du groupe. Pour éviter les malentendus, les jalousies, les distractions. »

« Au final, cette discipline collective, ce leadership des cadres et cette unité du groupe ont fait la différence. Et on espère continuer à écrire de belles choses pour le Sénégal. »

Auteur : Jongante
Date : 31 janvier 2026

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