Sacrés en Afrique: le retour contrasté de certains Lions en club.

Auteur : Jongante
Date : 15 février 2026

Ils ont soulevé le trophée continental et écrit une nouvelle page de l’histoire du football sénégalais. Mais à peine la CAN terminée, la réalité des clubs a repris ses droits : minutes fragmentées, blessures persistantes et concurrence accrue.

Boulaye Dia – Un rôle secondaire à la Lazio

3 minutes contre l’Atalanta, 30 minutes face à Bologne. Sur le banc contre la Juventus et le Genoa. Blessé face à Como.

Aucun match complet, aucune continuité. L’attaquant sénégalais doit regagner sa place dans une hiérarchie déjà installée.

Nicolas Jackson – Le joker du Bayern

5 minutes contre le Werder, 23 minutes face à Hoffenheim (5.8), 62 minutes contre le PSV (6.1). Absent contre Leipzig, blessé face à l’Union SG, remplaçant contre Hambourg.

Utilisé comme solution ponctuelle, Jackson cherche encore la régularité dans un effectif ultra-concurrentiel.

Yehvann Diouf – Entre lumière et mise à l’écart

90 minutes contre Montpellier (6.4), 90 minutes face à Ludogorets (7.7). Mais banc contre Monaco, Brest et Nantes.

Des performances solides lorsqu’il joue, mais une place encore instable.

Antoine Mendy – Irrégulier mais prometteur

90 minutes contre Montpellier (8.1), 79 minutes face à Ludogorets, 77 minutes contre le Maroc. Banc contre Brest et Nantes.

Potentiel confirmé, régularité à construire.

Ibrahim Mbaye – Intégration progressive au PSG

46 minutes contre Strasbourg (7.1), 61 face à Auxerre (7.0), 4 contre Newcastle.

À 18 ans, le PSG gère son développement avec prudence.

Krépin Diatta – La fragilité persistante

76 minutes contre Nice (7.1), 71 face à Rennes, 45 contre Strasbourg. Blessé contre la Juventus, Le Havre et le Real Madrid.

Retour progressif, mais le physique reste un défi majeur.

Ousseyneou Niang – Saison contrariée

11 minutes contre Louvain, 6 face à l’Atalanta, 1 contre Bruges. Blessures répétées.

Temps de jeu minimal et continuité inexistante.

Peu de matches complets. Beaucoup de bancs et d’absences. Des blessures récurrentes. Une jeunesse protégée.

La CAN leur a offert la gloire, mais en club, la bataille pour exister reste entière.

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